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La isla Mucura, le Paradis

  • Marie et Tristan
  • 1 mars 2017
  • 3 min de lecture

La isla Mucura, le Paradis

Du 28 novembre au 1er décembre 2016 :

Une longue route nous attend pour nous rendre sur une île qui promet d’être paradisiaque… On prend d’abord un bus pour Carthagène puis un second pour Santiago de Tolù, plus au sud sur la côte caraïbe. On y passe la nuit et dès le lendemain matin, on embarque dans une « Lancha » (bateau à moteur qu’il ne faut pas prendre si on a le mal de mer !). On croise les doigts pour que l’eau soir turquoise et transparente car celle de la plage de Tolù reste verdâtre et trouble… Et comme on l’avait espéré, plus on s’éloigne des côtes et plus l’eau s’éclaircit ! Jusqu’à devenir identique à ce que l’on avait dans la tête en entendant le mot : caraïbes !!! Ca y est, on peut profiter de la plage et lézarder sur le sable blanc ! L’île est toute petite et il n’y a pas beaucoup de touristes : seulement un hôtel de luxe complètement isolé et barricadé sur un côté de l’île et 2 auberges sur le reste. On va chez Wilber, la moins chère et avec le moins de confort mais ça suffit largement pour notre programme : passer la journée à la plage ! Du coup, on dort dans un petit bungalow ouvert sur l’extérieur (mais avec moustiquaire !) et avec vue sur la mer.

Bon, pour les 2 jours qui suivent on va résumer simplement : nos baignades sont interrompues par des langoustes, crevettes, poulpes ou poissons tout justes pêchés ou bien par un jus fraîchement pressé, une piña colada ou une bière… Trop dur ! On se fait aussi quelques parties de beach volley et on paresse devant les couleurs orange et violettes du coucher de soleil au paradis. Un soir, on a la chance de pouvoir faire une sortie complètement unique : se baigner avec du plancton bioluminescent ! On prend une lancha en pleine nuit et on se dirige vers une île voisine où il y a de la mangrove. A ce moment-là, dans le noir complet au milieu des arbres, je vous avoue, on doute. Mais le bateau se met à faire des ronds dans l’eau et là on voit : de la lumière nous suit ! Vient le moment fatidique : il faut sauter (bah oui, sinon ce n’est pas drôle). Contrairement à notre plongée de nuit, on n’a pas de lumière, alors c’est un peu angoissant mais on se retrouve vite dans l’eau, excités de savoir si c’est vrai ! Et bah on vous le dit : c’est un truc de ouf ! Le plancton ne brille pas de lui-même, mais seulement quand il est confronté à un mouvement. C’est-à-dire nous qui nageons ! On voit des milliers de petites lumières s’illuminer autour de nos bras, mains, jambes dès que l’on bouge (c’est-à-dire tout le temps dans l’eau quand on n’a pas pieds !) Et ça ajouté au fait que l’on est dans le noir complet et que l’eau est translucide, c’est une sensation géniale ! On plonge pour remonter entre les « mini lucioles aquatiques » et les voir danser devant nos yeux, on fait des cercles avec nos mains pour les voir s’illuminer comme par magie ! On se repère les uns les autres aux tâches qui dansent dans l’eau à quelques mètres de nous. Le retour sur le bateau est difficile, on serait bien restés plus longtemps (sans compter le fait qu’il n’y a pas d’échelle et que l’on se hisse dedans avec la légèreté d’un phoque obèse). Bref, c’est avec un pincement au cœur que l’on reprend le bateau pour retourner sur le continent après 3 jours sur l’île.

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